Traduction du poème sur Ink, Sweat and Tears :
Une Malédiction
Fous-le, cet adieu, don ton cul
et le ciel givré qui scintille
et les vagues qui s’écrasent sur le rivage
je m’en fous si c’est du basalte
par le fjord furieux
dur sur dur.
Et pour y arriver !
Une journée déformée
quand le soleil était inintelligible
sur une friche de sel
où des chevaux déserts
attendaient des rêves sans cavalier
barratés dans des tourbillons de sable.
La route a persisté
à ne pas arriver parmi les zombies
quand tombée est la nuit
vide comme le ventre d’un clébard
hurlant, hurlant.
Relâche cette prise,
passe ton propre chemin,
prouvé dans le feu, éteint dans la montée
et la piqûre de sel.
Parle à la main,
va t’en,
je tope pas sur une esquive,
une affaire raté pour emballer ta couette
contre le froid.
Froid sur les falaises
cerveau furtivement ficelé
et lourd près du débarquement
où la marée se replie sur elle-même,
s’éloignant de nous
en sautant la rive
et la pétasse encore debout.
Donc, dégage.
Je répète. Dégage.
Même de cette hauteur
c’est comme si tu t’accroches
au pommeau peu profond
de ton cœur ringard